Tu avais décidé de vivre chaque jour comme le dernier...

Tu avais décidé de vivre chaque jour comme le dernier parce que tu n'avais plus la force de lutter. Nos larmes nous ont vidés de toutes forces, seule une persiste et persistera tout le long de notre vie, la force de toujours t'aimer.     C'est horrible le mal que ça nous fait... Mamie, j'ai trop de mal à te regarder, rien qu'à voir ton immobilité, je voudrais te hurler de respirer. Pourtant, je dois résister alors je me tais et je te regarde dormir, dormir sans sourffrance, dans ce profond sommeil.

Je voudrais tant venir près de toi, te réveiller, t'embrasser, te dire « Je t'aime » et te rassurer en te disant que ce n'était qu'un mauvais rêve.

Mais aujourd'hui c'est nous qui pleurons, c'est nous qui rêvons de te revoir nous sourire. Nous allons donc passer le reste de notre vie à rêver jusqu'au jour où nous te reverrons.

Cynthia
Avignon (France)

Classé dans : Lettres Publié par : La Gentiane - Deuil - Entraide Date : 18 mai 2006

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