Père...

Père...

Père, je n'ai pas su te dire ce à quoi je pensais. Je n'ai pas eu la chance de te tenir la main dans tes derniers instants, j'en suis bien conscient. Mais si le destin en a décidé ainsi, je pense que je ne peux rien y faire.

Mais si seulement je pouvais te revoir une dernière fois, je dirais tout ce que j'ai au fond de moi. La vie est si dure sans toi, tu me manques énormément, père...

Que le salut soit avec toi.

Goldfield
Cotonou (Bénin)

 

Classé dans : Lettre Publié par : La Gentiane - Deuil - Entraide Date : 22 juillet 2020

Commentaires (0)

Écrivez un commentaire

Veuillez cocher pour indiquer que vous n'êtes pas un robot.
Cette vérification permet d'éviter les courriels indésirables.