À mon « achmour »...

À mon « achmour »...

À mon « achmour »,     Tu es pari le 21 avril 2002 et je suis seule sur le bord du chemin avec ma peine, pourquoi ? Nous avons partagé 30 ans de vie ensemble et tout à coup je me retrouve court-circuitée, essayant de survivre. Je n'ai pu passer ces derniers instants avec toi étant opérée de la thyroïde le 19 avril et toi me quittant le 21 au matin sur la route, si cruelle qu'elle est.

Comment espérer te retrouver un jour ? Envoie-moi un signe, soit notre ange gardien pour moi et pour tes enfants à qui tu laisses un grand vide. Notre benjamin, à 20 ans, est paumé tout comme moi.

Mon seul désir est de te rejoindre au plus vite, plutôt que de sombrer dans ce silence. M'entends-tu ? Fais un signe, je t'en prie, toi qui était si bon et d'une gentillesse extraordinaire. Tu es ma force ! MON UNIQUE « ACHMOUR ».

DOM

Dominique
Morbihan (France)

Classé dans : Lettres Publié par : La Gentiane - Deuil - Entraide Date : 9 mai 2002

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