Thomas

Petit ange merveilleux
Qui étoile nos nuits
De rêves magnifiques.

Petit prince doré
Qui sublime nos vies
D'un si pur amour.

Mon enfant, tu n'avais pas seize ans
Quand le fer et le sang de l'accident
T'ont ravi à nos yeux ébahis...

Nos âmes se parlent,
S'étreignent
Et communient.

Loin, si loin des amnésies
D'une terre qui vire
À la folie.

Mon fils, si telle est ta force,
De parsemer nos jours
Et notre chemin,
D'une si mirifique lumière,
Alors, nous unissons nos cœurs
Pour que les humains reprennent espoir
Et mémoire !

Florence, ta maman pour toujours
(France)

Classé dans : Poèmes Publié par : La Gentiane - Deuil - Entraide Date : 26 avril 2002

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