C'était la nuit, sur une route

C'était la nuit, sur une route...
Tu es parti, sans bruit sans doute
Levant ton cœur jusqu'au printemps
Et ma douleur infiniment.

Toi qui jouais de la guitare
Comme d'un jet de pierre en mare
Tu nous apprends la liberté
Tu es l'enfant de mes pensées.

La vie pour toi était théâtre
Avec éclat tu étais l'âtre
Auprès duquel le cœur au chaud
Je t'écoutais incognito.

Et l'amitié te faisait vivre
C'était l'été, pour tes convives
Il ne te fallait rien de plus
Et je rêvais à ton insu.

Ton âme était à Dieu l'Unique
Tu le disais si magnifique
Et tu allais à la Viale
Ou à Taizé. Mon cœur est pâle.

Regarde-nous de tes hauteurs
Et donne-nous de ce bonheur
Dont tu jouis là, tout là-haut
Au paradis... sur mes sanglots.

Anime enfin mon cœur perdu
Sur un refrain que tu as pu
Composer là où Dieu se tait
Pour écouter tous tes couplets.

Seront si douces les retrouvailles
Sur la pelouse des épousailles
Grande moisson d'Amour en flots
À l'unisson sur mes échos...

Ton papa

Thierry
Petigny (Belgique)

Classé dans : Poèmes Publié par : La Gentiane - Deuil - Entraide Date : 19 novembre 2006

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