Coucou mon papoune, Je sais que ça fait longtemps qu'on a pas discuté tous les deux...

Coucou mon papoune,

Je sais que ça fait longtemps qu'on a pas discuté tous les deux mais je savais pas trop comment m'y prendre. Tu me manques, chaque jour que DIEU fait je pense à toi et mon coeur pleure.

J'arrive pas à comprendre pourquoi t'es parti, tu m'a laissée seule face au monde. Et ce monde moi je suis pas prête à l'affronter sans toi, je fait pourtant ce que je peux mais je me sens dépassée.
Il n'y a que toi qui me comprenne. Je t'aime papa, tu savais pourtant que jamais je t'aurais laissé tomber. Et toi tu devrais être là pour moi aussi. Je t'aurais tout pardonné mais ça je n'y arrive pas. T'avais pas le droit, j'avais confiance en toi. Je fait la fière devant tout le monde, je porte la famille à bout de bras, je les soutiens, je sèche leurs larmes, mais moi, il n'y avait que toi qui savait sécher les miennes. Du coup elles coulent, souvent sans que j'arrive à les contrôler, elles coulent sans cesse, en cachette car personne ne saurait les faire s'arrêter. Et si je t'avais appelé ce jour-là pour te raconter mon match, les choses auraient peut-être été différentes.

Je fais n'importe quoi depuis que t'es plus là. C'est comme si je n'avais plus de repère, de limites. Personne n'ose me remettre à ma place quand je déraille car personne ne sait y faire avec moi. Personne à part toi. Les matchs de foot n'ont plus le même attrait sans toi. comme plein d'autres choses d'ailleurs.

Je t'aime et je t'aimerais toujours.

Aurélie
(France)

Classé dans : Lettres Publié par : La Gentiane - Deuil - Entraide Date : 31 octobre 2007

Commentaires (0)

Écrivez un commentaire

Veuillez cocher pour indiquer que vous n'êtes pas un robot.
Cette vérification permet d'éviter les courriels indésirables.