Ma sœur, il y a cinq mois le 29 août 2013 à 22 h 30, tu me quittais soudainement sans espoir de retour...

Ma sœur,

Il y a cinq mois le 29 août 2013 à 22 h 30, tu me quittais soudainement sans espoir de retour.

Simple et parfois tourmenté, ton corps et ton esprit tremblaient et s'agitaient. Je crois que tu parlais souvent à Dieu qu'il vienne te chercher car tes souffrances étaient insupportables. Mais je crois que tu as retardé ton départ vers Dieu pour me pas me laisser seule.

Parmi les fleurs, Françoise, tu étais la plus belle de toutes. Tu étais féminine avec tes belles mains, ton sourire vers moi me rendait très heureuse. J'étais fière de t'avoir comme sœur. Tu représentais pour moi mon port d'attache, ma sécurité affective. Nos yeux admiratifs l'une vers l'autre s'emplissaient en toi. Mais tu étais très secrète. Tu étais celle qui aimait le rire, faire des tours au téléphone, et aussi tu avais une super voix. Tu fusionnais tout dans ton être en quête d'amour et de survie.

Beaucoup de choses de toi resteront un mystère pour moi, ce que tu n'as pas dit ou caché lorsque tu vivais sur terre. Seules les pensées et témoignages de nos amis ont ce pouvoir de te faire renaître dans mon cœur.

Je sais ma soeur chérie que tu es bien où tu es mais mon cœur est brisé en mille morceaux. Alors Françoise, vis dans mon coeur et la paix, et tiens ma main très serrée car maintenant je parcours seule ma vie sans toi. Je viendrai de voir à ton lieu de repos aussitôt que la neige seras fondue et je t'apporterai un bouquet de fleurs avec tendresse. Repose en paix, tu le mérites.

Ta soeur qui t'aime,

Suzanne
Québec (Québec)

Classé dans : Lettres Publié par : La Gentiane - Deuil - Entraide Date : 13 février 2014

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