Ceux qui t'ont croisée sur les routes...

Ceux qui t'ont croisée sur les routes, dans le désert, dans un bureau ou dans leur chaumière ne peuvent t'oublier ! Tu les as emportés dans un tourbillon de fraîcheur, d'éclats de rire et de spontanéité.

À peine 40 kg et remplie de générosité, débordante d'énergie, ta fougue et ton regard si beau pouvaient déstabiliser les plus forts, émerveiller les enfants, attendrir les brutes et guider les paumés. Qui pourrait t'oublier, petit oiseau, quand tu bousculais tout avec tes battements d'ailes ?

Aujourd'hui, ta famille et tes enfants crient leur peine, les motards pleurent Bonzaï, les globe-trotters cherchent Bridom, et tes amis appellent Brigitte ou BB.

La douleur est immense quand quelqu'un comme toi disparaît au printemps, mais c'est ainsi fait et nous ne pouvons hélas qu'accepter cette fatalité. Il ne pouvait y avoir que cette attaque foudroyante pour te terrasser. Inattendue et brutale elle t'a réduite à néant. Quelle injustice !

Tu étais la maman toujours là, l'épouse capable de s'adapter aux situations les plus extrêmes ou fantaisistes, tu étais la gazelle d'Agadir, le petit oiseau de Lyon et le solide bonzaï d'Orléans.

Tu rejoints maintenant Bernard et Wilfried au milieu des étoiles et tu es encore capable de séduire tout le monde là-haut ! Qui pourrait résister à ton charme ?

Tu es partie, mais ton image, ta voix et ton parfum restent en nous, car tu as laissé des traces indélébiles sur tous les chemins que tu as empruntés.

Je t'aime.

Dominique
Pyrénées (France)

Mon deuil au quotidien

Classé dans : Lettres Publié par : La Gentiane - Deuil - Entraide Date : 26 décembre 2009

Commentaires (0)

Écrivez un commentaire

Veuillez cocher pour indiquer que vous n'êtes pas un robot.
Cette vérification permet d'éviter les courriels indésirables.