Ces trois derniers mois ont été très difficiles pour moi...

Ces trois derniers mois ont été très difficiles pour moi comme pour ceux qui étaient avec moi. Ma Maman a eu un infarctus au début du mois de février, et il y a maintenant trois semaine qu'elle est décédée à l'hôpital. Ça a été d'autant plus dur que dans la même semaine j'ai perdu aussi mon grand père de 96 ans et un camarade de classe de 18 ans, Julien. Ça m'a fait trois enterrement en l'espace d'une semaine. J'aimerais leurs dire à chacun un mot.

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« À toi mon grand-père que j'ai vu partir le premier, j'espère que tu as bien profité de tes longues années et que tu garderas toujours une place en toi pour nous qui te regrettons. Et sache que pour moi tu auras toujours une place et une pensée pour toi en moi. Je ne t'oublierais jamais. »

« À toi mon camarade de classe, même si on ne se connaissait pas vraiment, on savait et aimait bien ta manière d'être en cours, l'ambiance que tu aimais mettre et tout les carambars que tu pouvais prendre. Je ne les regarderai plus jamais de la même façon. Je ne sais pas quoi te dire de plus à part que tu as laissé un grand vide dans la classe et qu'on te regrette tous. »

» À toi ma Maman que j'ai vu partir la dernière, je n'étais pas à côté de toi ce dimanche, je n'ai pas pu voir ton visage ni entendre ta voix une dernière fois comme je le voulais. Je voudrais te dire tellement de choses mais les mots me manquent. Tu es partie alors que j'avais encore besoin de toi, de te voir, de t'entendre, de te parler, de rire ensemble comme nous le faisions. J'ai besoin que tu me consoles encore quand je vais mal, j'ai besoin de toi tout simplement. Ton absence me pèse. Je suis perdue sans toi, ma vie n'a plus de sens, mes projets n'ont plus de goût. Maman tu es partie mais je n'accepte pas déjà cette idée de te voir partir, je ne l'accepte toujours pas et je ne l'accepterai jamais car pour moi tu n'es pas partie, tu es là à côté de moi, pas comme je le voudrais mais tu l'es. Je pleure ton absence, je crie mon chagrin en moi de ton départ. En tout cas j'espère que la où tu es, tu ne souffres plus de tes malheurs que tu as eus sur terre, que tu est heureuse, que tu rigoles et pleures de joie de retrouver tout ce que tu aimes, et que d'en haut tu me regardes et me protèges. Maman, en tout cas j'espère tu me pardonnes tout ce que j'ai pu te faire et qui t'a fait du mal, parce que Maman je ne cesserai jamais de le dire que je t'aimais, que je t'aime et que je t'aimerai toujours, et que je ne t'oublierai jamais, au grand jamais, et que mon coeur pleure et saigne de douleur de ton absence. JE T'AIME. »

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J'espère que vous reposez en paix là où vous êtes et sachez qu'on ne vous oublieras jamais.

Clara
Hautmont (France)

Classé dans : Lettres Publié par : La Gentiane - Deuil - Entraide Date : 19 avril 2009

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